MINUCCI TECH

Comparatif rédigé par Minucci Tech, concurrent des acteurs cités ; aucun n’a payé ni n’a de lien avec moi — méthode et sources ci-dessous

L’essentiel à retenir

  • 9 créateurs de sites pour avocats franchissent mon seuil (3 critères publics sur 6) : Agence Opale, BL NK, Digital Avocat, Ourama, Gallia Lex, HATCHI LAW, Hendy, Minucci Tech et Web Avocat. Aucun n’atteint les six.
  • Ourama est le seul cité par les 5 réponses d’IA lues, et le seul à publier un cas client nommé, daté, avec la source de la mesure.
  • Digital Avocat est le plus visible sur Google, mais c’est une plateforme : vous construisez le site vous-même, dès 29 € HT par mois.
  • Minucci Tech, auteur de ce comparatif, passe le seuil de justesse. Son site n’apparaît dans les 30 premiers résultats d’aucune des quatre recherches du métier.
  • Sur 5 ans, à périmètre égal (site seul), les prix publiés vont de 1 740 € HT (plateforme, hébergement compris) à 8 500 € HT plus l’hébergement (site sur mesure de 15 pages). L’entretien s’ajoute à part (le calcul).
  • Avant de signer, exigez par écrit :
    • le nom de domaine à votre nom ;
    • la cession des droits d’auteur, droit par droit (CPI, art. L131-3) ;
    • ce qui vous est remis si vous partez.
    • Les questions à poser sont plus bas.

Qui écrit ce comparatif, et comment le lire

  • Auteur : David Minucci, Minucci Tech, Lambersart (59). Maîtrise de droit privé, six ans à développer l’entreprise familiale, puis Minucci Tech en 2018 : près de 120 cabinets accompagnés depuis, exclusivement des avocats, dont une cinquantaine en référencement (son parcours). Je crée des sites de cabinets d’avocats : je suis donc concurrent des acteurs cités, et je figure dans ce comparatif, mesuré comme les autres.
  • Aucun lien, aucune place payée. Minucci Tech n’a aucun lien capitalistique ni contractuel avec les acteurs cités, et n’en reçoit aucune rémunération. Aucun acteur n’a payé pour figurer ici ni pour sa place, et les liens vers leurs sites ne me rapportent rien. Je n’ai payé, échangé ni sollicité aucune présence dans les classements publiés par des tiers (louisdescamps.fr, meilleurs-consultants-seo.fr, triaina.fr).
En savoir plus : ce que mesure ce comparatif, ses limites et le droit de rectification
  • Ce n’est pas un classement de la qualité du travail. Je compare ce que chacun montre publiquement, et ce que Google et les IA en disent, le 26 octobre 2026. La sélection repose sur peu de lectures (une par recherche, cinq réponses d’IA) : elle est indicative, et les limites sont décrites dans la méthode.
  • Pas exhaustif. 45 acteurs ont été examinés ; les principaux non retenus sont présentés plus bas.
  • Droit de rectification. Un acteur cité, ou absent, peut écrire à david@minuccitech.com avec une pièce (page datée, capture, extrait du registre). Je corrige sous 48 heures et date la correction ici. Révision tous les 6 mois (prochaine révision : avril 2027).

Dans cette page : le comparatif · un site réel par créateur · ce que le site peut rapporter · le coût sur 5 ans · la conception page par page · les fonctionnalités · la fiche Google · le contrat · la déontologie · la grille en 5 minutes

Ce comparatif fait partie d’une série de trois, mesurée selon la même méthode : voir aussi les agences de référencement pour avocats et les consultants en développement de clientèle pour avocats, utile avant le site pour clarifier son positionnement.


Les 9 acteurs en bref

Réponse directe : choisissez d’abord qui construit le site (vous, ou le prestataire), puis comparez les prix publiés et les preuves. Les acteurs sont classés par nombre de critères atteints, puis par ordre alphabétique.

ActeurQui construitPrix publié (HT)Critères atteints
Agence OpaleL’agence1 200 à 2 000 €4 sur 6
BL NKL’agencePrix d’appel 1 500 €4 sur 6
Digital AvocatVous (plateforme)Dès 29 €/mois4 sur 6
OuramaL’agenceSur devis4 sur 6
Gallia LexL’agenceSur devis3 sur 6
HATCHI LAWL’agenceDès 2 500 € la 1re année3 sur 6
HendyL’agenceSur devis3 sur 6
Minucci Tech (auteur)L’agence2 000 à 8 500 €3 sur 6
Web AvocatL’agenceSur devis3 sur 6
Relevé du 26/10/2026. Les six critères sont la visibilité sur Google, la présence dans les réponses des IA, les résultats clients publiés, les avis Google, la transparence des prix et la spécialisation. Leur mesure est décrite plus bas.

Selon votre besoin :

  • Un site en ligne vite et pour peu cher, et vous écrivez vos textes : Digital Avocat.
  • Un site sur mesure à prix connu d’avance : Agence Opale, ou Minucci Tech si vous voulez des pages rédigées.
  • Un forfait annuel : HATCHI LAW.
  • Être visible dans les IA, avec des cas clients publiés : Ourama, sur devis.
  • Le site au service de la publicité payante (Google Ads, LinkedIn) : Hendy.
  • Le site et le référencement chez le même prestataire : Gallia Lex, Ourama, Minucci Tech.
  • Le marketing et la vidéo en plus : BL NK.
  • Vous exercez aussi au Luxembourg : Web Avocat.

Que montre chaque acteur ?

Réponse directe : chaque carte reprend ce que l’acteur publie sur son site, et ce que mesurent Google, les IA et le registre, au 26/10/2026. « Non publié » veut dire que je ne l’ai pas trouvé sur son site : demandez-le.

Agence Opale : sur mesure à prix publié

  • Pour qui. Un cabinet qui veut un site sur mesure à prix fixe. Opale se dit « exclusivement dédiée aux avocats » (agence-opale.fr).
  • Prix (tarifs, HT) : site d’une page 1 200 € ; pages illimitées 2 000 € ; logo 800 € ; charte graphique 1 200 € ; 24 articles par an 1 200 €.
  • Conditions publiées. Un site « dont le client est propriétaire, sans engagement ». Délai non publié.
En savoir plus : Google, IA, preuves, avis, ancienneté
  • Google. 3e sur « agence web avocat ».
  • IA. ChatGPT la nomme en premier sur les deux questions posées.
  • Preuves. 75 sites listés, tous de cabinets d’avocats, mais aucun résultat chiffré.
  • Avis. Fiche Google sans avis.
  • Ancienneté. Avocats « depuis 2021 » (déclaré).

BL NK : site et marketing, avocats et professions libérales

  • Pour qui. Un cabinet qui veut aussi du marketing, du contenu et de la vidéo (bl-nk.fr). L’équipe compte un ancien avocat du barreau de Paris.
  • Prix. Un prix d’appel : « Site Web Essentiel 1500€ » (HT ou TTC non précisé). Engagement et délai non publiés.
En savoir plus : Google, IA, preuves, avis, ancienneté
  • Google. 4e sur « agence web avocat » et 5e sur « refonte site avocat ».
  • IA. Citée par Gemini, dans un groupe.
  • Preuves. Des moyennes non datées (« +340 % de visibilité moyenne », « ROI 4x »). Deux études de cas sur son blog.
  • Avis. 5/5 sur 15 avis.
  • Ancienneté. Société éditrice immatriculée en 2015. La marque n’est pas datée.

Digital Avocat : la plateforme où l’avocat crée son site

  • Pour qui. Un avocat qui s’installe, avec un budget serré, et qui écrit ses textes. Ce n’est pas une agence : vous construisez le site sur une interface « conçue pour des avocats sans connaissance informatique » (digital-avocat.fr).
  • Ce qui est compris. Hébergement en France, nom de domaine, certificat SSL, modifications illimitées et assistance téléphonique.
  • Modules. Prise de rendez-vous et consultation en ligne, terminal de paiement, traduction, espace client sécurisé, adresses e-mail au nom du cabinet.
  • Prix (modules, HT par mois) :
    • site seul 29 €, sans engagement ;
    • chaque module 20 € ;
    • packs de 59 à 99 €.
    • Essai gratuit de 30 jours. Les conditions d’export du site ne sont pas publiées.
En savoir plus : Google, IA, preuves, avis, ancienneté
  • Google. Le seul acteur présent dans les 30 premiers résultats des quatre recherches : 2e sur « site internet avocat » et « agence web avocat ». L’aperçu IA de Google le recommande sur « création site avocat ».
  • IA. Perplexity le cite en premier.
  • Preuves. « Plus de 3.000 sites » revendiqués, mais aucun cas chiffré.
  • Avis. Fiche Google sans avis.
  • Ancienneté. Service présent dans les archives du web dès juin 2017. La société éditrice, Jurihub, a aussi conçu Consultation.Avocat.fr pour le CNB.

Ourama : sites Webflow et cas clients datés

  • Pour qui. Un cabinet qui vise aussi la visibilité dans les IA et accepte un devis. Ourama sert les professions réglementées : avocats, notaires, experts-comptables, commissaires de justice (ourama.fr).
  • Délai et paiement. Deux à trois semaines pour un site vitrine sur une charte existante. 50 % au démarrage, le solde un mois après la mise en ligne.
  • Prix. Aucun montant : l’estimateur affiche 0 € tant qu’aucun objectif n’est choisi.
En savoir plus : Google, IA, preuves, avis, ancienneté
  • Google. 4e sur « site internet avocat », 5e sur « création site avocat ».
  • IA. Citée dans les 5 réponses lues (ChatGPT, Perplexity, Gemini).
    • À savoir : la présidente d’Ourama au registre est Liberall Group. Une autre société du groupe, Liberall Conseil, publie un classement des « 4 meilleures agences » qui place Ourama en tête (liberall-conseil.com). Ce classement est l’une des sources lues par Google et Perplexity.
  • Preuves. 90 projets listés. Le cas Fazolo Avocats est nommé et daté, avec sa source de mesure (Semrush) : d’août 2024 à juillet 2026, trafic organique estimé multiplié par 16, et mots-clés positionnés passés de 17 à 442.
  • Avis. 5/5 sur 66 avis.
  • Ancienneté. Société créée en 2023.

Gallia Lex : site et référencement, avocats seulement

  • Pour qui. Un cabinet qui veut le site et le référencement chez le même prestataire. Gallia Lex dit travailler « exclusivement pour les avocats depuis 2020 » (gallia-lex.fr). Méthode en 4 étapes.
  • Prix. Sur devis. Engagement et délai non publiés.
En savoir plus : Google, IA, preuves, avis, ancienneté
  • Google. Absente des 30 premiers résultats sur les recherches de site, mais 2e sur « seo avocat ».
  • IA. Citée par ChatGPT.
  • Preuves. Un cas daté et anonyme : un cabinet de droit de la famille, de septembre 2022 à septembre 2023, à +346 % de trafic organique. L’outil de mesure n’est pas cité, et un chiffre diffère entre le cas et l’accueil (36 mots-clés contre « +40 »).
  • Avis. Aucune fiche trouvée.
  • Ancienneté. Entreprise créée en 2019.

HATCHI LAW : forfait annuel, bien placée sur la carte Google

  • Pour qui. Un cabinet qui préfère un abonnement annuel. HATCHI LAW (agence-web-avocat.com) est la marque pour avocats d’une société qui exploite aussi une agence généraliste.
  • Prix publics (tarifs, abonnements d’un an renouvelables) :
    • site de 5 pages et identité : dès 2 500 € HT la 1re année, puis dès 150 € HT par an ;
    • référencement : dès 2 400 € HT par an ;
    • site, référencement et publicité : dès 9 900 € HT la 1re année.
En savoir plus : Google, IA, preuves, avis, ancienneté
  • Google. 1re fiche de la carte Google sur « création site avocat ». Le domaine généraliste de la société est 4e en résultats naturels.
  • IA. Citée par Gemini, dans un groupe.
  • Preuves. 4 sites listés et des témoignages, sans chiffres.
  • Avis. 5/5 sur 5 avis (2 fiches).
  • Ancienneté. Société créée en 2018 ; domaine de la marque enregistré en 2025.

Hendy : le site au service de l’acquisition payante

  • Pour qui. Un cabinet dont la priorité est la publicité (Google Ads, LinkedIn, Meta). Hendy annonce « un site sur mesure, conforme RIN, en ligne en 30 jours » (hendy.io). Méthode : diagnostic, test de 3 mois, puis abonnement.
  • Prix. Aucun.
En savoir plus : Google, IA, preuves, avis, ancienneté
  • Google. 10e sur « création site avocat ».
  • IA. Non citée sur les questions de création de site.
  • Preuves. Cinq cas anonymes publiés de juin à août 2026, dont deux cas de référencement sur 16 mois tracés d’après la Search Console, et « +156% de prospects qualifiés » en 6 mois, surtout par Google Ads. Le titre d’un cas (« 0 à 20 000 visites en 2 ans ») ne correspond pas à son texte (« x2 de visiteurs en 12 mois »).
  • Avis. 5/5 sur 7 avis.
  • Ancienneté. Société créée en 2019 ; offre pour avocats présente dans les archives du web dès février 2023.

Minucci Tech (auteur) : prix publics, peu visible sur le métier du site

  • Pour qui. Un cabinet qui veut des pages rédigées pour lui, à prix publics. Je ne travaille que pour des cabinets d’avocats. Mon offre est détaillée dans une partie séparée.
En savoir plus : Google, IA, preuves, avis, ancienneté
  • Google. Mon site n’apparaît dans les 30 premiers résultats d’aucune des quatre recherches. Seule une vidéo de ma chaîne sort, 15e sur « site internet avocat ».
  • IA. Aucune des 5 réponses ne me cite pour la création de site.
  • Preuves. 29 sites d’avocats listés sur ma page d’offre ; près de 120 cabinets accompagnés depuis 2018, dont une cinquantaine en référencement (déclaration de l’entreprise). Un seul cas chiffré publié, anonyme et sans année : un cabinet en droit de la distribution, marché de recommandation, a eu 3 prospects venus de Google de juin à septembre (rendez-vous pris et honorés, suivis d’un devis du cabinet). Faute d’année, le critère « résultats publiés » n’est pas atteint.
  • Avis. 5/5 sur 61 avis.
  • Ancienneté. 2 avril 2018 (micro-entreprise de David Minucci ; société créée en février 2026). Source de la date : déclaration de l’entreprise, justificatif disponible sur demande (le registre public ne l’affiche pas) ; plus ancienne trace publique : le site de LBA Avocat, l’un des premiers clients, archivé le 23/11/2018, qui crédite Minucci Tech.

Web Avocat, Yutz : sur mesure, France et Luxembourg

  • Pour qui. Un cabinet qui veut une aide à la rédaction « dans le respect de la déontologie », en France ou au Luxembourg (web-avocat.fr). Hébergement et maintenance assurés. Méthode en 5 étapes.
  • Prix. Selon le temps nécessaire, sans montant publié.
En savoir plus : Google, IA, preuves, avis, ancienneté
  • Google. 5e fiche de la carte Google sur « agence web avocat ».
  • IA. Citée par Gemini, dans un groupe.
  • Preuves. 11 sites listés, sans résultat chiffré.
  • Avis. 5/5 sur 4 avis.
  • Ancienneté. Entreprise créée en 2009.

À quoi ressemblent les sites qu’ils livrent ?

Réponse directe : ouvrez un site livré par chaque créateur avant de le choisir. J’ai pris le premier site d’avocat listé sur la page de réalisations de chaque acteur (ou le cas qu’il met en avant), et lu sa page d’accueil le 26/10/2026. Le tableau décrit ce que la page montre ; il ne juge ni la qualité ni la conformité. Appliquez-lui vous-même la grille en 5 minutes.

CréateurSite livréCe que montre la page d’accueilOutil visible dans le code
Agence Opaleeizaga-avocat-bordeaux.com (avocat seul, Bordeaux)Téléphone en haut de page, barreau et parcours dans la présentation, une page par domaine (4), page Honoraires, ActualitésWordPress
HATCHI LAWrdk-avocats.com (cabinet de 3 avocats, Bordeaux)Une page par avocat, 6 pages de domaines, page « Honoraires et CGV », ActualitésWordPress
Ouramafazolo-avocats.com (droit des étrangers, Paris)5 pages d’expertise, page Équipe, deux guides pratiques, prise de rendez-vous en ligne (Calendly), version anglaiseWebflow
Minucci Techhbp-avocats.fr (droit de la famille, Toulon)Titre « avocat en divorce et droit de la famille à Toulon », barreau et année de création dans le premier paragraphe, bouton « Prendre rendez-vous »WordPress
Web Avocatcazade-avocat.fr (Paris 4e)Données structurées « LegalService » avec adresse, téléphone et zones desservies, lien vers une page d’honorairesNon identifié

Pas de site client lié sur les pages lues :

  • Digital Avocat montre des captures sans nom.
  • BL NK montre des logos de cabinets et deux études de cas sur son propre blog.
  • Gallia Lex publie deux études de cas sur son site.
  • Hendy renvoie à une page « portfolio » que je n’ai pas pu lire.

Demandez-leur un site livré, avec son adresse.

Septeo, Simplébo, Axecibles : pourquoi ne sont-ils pas dans le tableau ?

Réponse directe : vous les croiserez sûrement, mais ils n’atteignent pas mon seuil, ou ne s’adressent pas d’abord aux avocats. Voici ce qu’ils publient.

En savoir plus : ce que publient Septeo, Simplébo, Axecibles, et les autres acteurs examinés

Septeo Digital & Services, 1 critère sur 6. Son offre de sites pour avocats, lue le 26/10/2026 :

  • Google. 3e sur « site internet avocat », 5e sur « agence web avocat » (critère atteint).
  • Ce qui est compris. Site adapté au mobile, référencement Google et IA, hébergement, certificat SSL, maintenance incluse, interlocuteur dédié.
  • Options. Prise de rendez-vous (MeetLaw), consultation et paiement en ligne, multilingue, assistant conversationnel (chatbot), Google Ads, rédaction, réseaux sociaux.
  • Références. Trois témoignages d’avocates nommées, sans chiffres, et quatre sites cités en référence. La page annonce « Noté 4,7/5 », sans nombre d’avis ; sa fiche Google n’a pas été relevée.
  • Non publiés. Prix, délai, engagement, propriété du site et du domaine.
  • Clientèle. La société sert aussi les commissaires de justice, les notaires et le tourisme.

Simplébo, hors périmètre (généraliste). Son logiciel sert « +10 000 professionnels », dont « +400 avocats accompagnés » d’après sa page avocats :

  • Prix. « dès 50€ HT/mois », et « dès 60 € HT/mois » avec un chef de projet. La page donne les deux montants sans les expliquer.
  • Engagement et sortie. Non publiés.
  • IA. Citée par 3 réponses d’IA sur 5, et recommandée par l’aperçu IA de Google sur « création site avocat ».

Axecibles (vitrine juridiques-web.com), un critère au plus :

  • Ce que l’agence propose. Une agence de Marcq-en-Barœul qui sert les avocats parmi d’autres clients. Site sur mesure, rédaction, référencement, espace client, multilingue, paiement des honoraires en ligne.
  • Prix. Aucun.
  • Avis. 4,2 sur 511 avis (base Google Maps de DataForSEO).
  • Preuves. Un témoignage d’avocate chiffré (30 dossiers sur 60 venus du site), vers 2015 d’après le texte.

Les autres acteurs examinés :

  • 2 critères sur 6 :
    • Guilhem Delachapelle, cité par l’aperçu IA de Google, avec des fourchettes de prix publiées ;
    • Procescial Avocat, avec des prix publics ;
    • Cercle Influence, avec un prix d’appel, et la publicité au cœur de l’offre.
  • Un critère au plus : LegalLeads, Eliott & Markus, Absolute Communication, E-juriste, Lexeo, Deux Quatre et Agence Just.
  • Hors périmètre :
    • Juricommunication pilote les prestataires du site, sans le réaliser ;
    • les sites de WebJuridia et de Médias du Droit étaient hors ligne ;
    • Jalis, Natural Net, Digidream, Agence Dilo, Adveris, Arkeris, Galopins et d’autres sont des généralistes. Certains sont bien placés : Agence Dilo est 2e sur « création site avocat ».

Comment les acteurs ont-ils été sélectionnés ?

Réponse directe : six critères publics, chacun avec un seuil écrit à l’avance ; un acteur est retenu s’il en atteint au moins trois. Tous les relevés datent du 26 octobre 2026.

  1. Visibilité Google. Rang du site dans les 30 premiers résultats, sur la carte Google ou parmi les sources de l’aperçu IA, sur quatre recherches : « site internet avocat », « agence web avocat », « création site avocat », « refonte site avocat ». Outil : DataForSEO, Google France, ordinateur. Atteint si le site est dans le top 10, sur la carte ou cité par l’aperçu IA, sur au moins une recherche.
  2. Réponses des IA. Acteurs nommés par ChatGPT, Perplexity et Gemini à deux questions : « Quelle agence pour créer le site internet d’un cabinet d’avocats ? » et « Meilleurs créateurs de sites pour avocats en France ? ». Atteint si l’acteur est cité au moins une fois.
  3. Résultats clients publiés. Atteint si le site publie un cas chiffré et daté, nommé ou non.
  4. Avis Google. Atteint avec une note d’au moins 4,5 sur au moins 10 avis. La fiche n’est rattachée que si son nom et son site concordent.
  5. Transparence. Atteint si au moins un prix est publié.
  6. Spécialisation. Atteint si l’acteur lui-même, et pas seulement une de ses marques, ne s’adresse qu’aux avocats.

L’ancienneté (registre, archives du web, nom de domaine) est donnée pour information ; elle ne compte pas. Périmètre : l’offre décrit la création ou la refonte de sites, elle s’adresse d’abord aux professions du droit, et le site est en ligne.

Les limites de ce relevé, à garder en tête
  • Un échantillon mince. Chaque recherche Google n’a été lue qu’une fois, et chaque question posée une fois par IA. Les classements bougent : le même jour, « agence seo avocat », lue deux fois à quelques secondes d’écart, a donné deux ordres différents. Les critères 1 et 2 disent qui était visible ce jour-là, pas qui l’est toujours.
  • Une réponse écartée. Sur la première question, Gemini a répondu sans recherche web ni source. Il reste 5 réponses sur 6.
  • Des aperçus IA incomplets. Google affichait un aperçu IA sur les quatre recherches, mais son contenu n’a été lu que sur « création site avocat ».
  • Des chiffres déclarés. Les résultats clients sont ceux que publient les acteurs. Je ne les ai pas vérifiés.

Deuxième partie : le guide pour choisir et réussir son site.

Un site sert-il encore quand le cabinet vit du bouche-à-oreille ?

Réponse directe : oui. Le bouche-à-oreille reste le premier canal, mais les moteurs de recherche sont le deuxième, et les IA prennent une place nouvelle. D’après le baromètre Odoxa pour le CNB de novembre 2025 (3 408 Français interrogés par internet du 21 octobre au 5 novembre 2025), voici comment les personnes qui ont consulté un avocat ont obtenu ses coordonnées :

CanalPart
Un proche34 %
Un moteur de recherche19 %
Le barreau de la ville9 %
Le site Avocat.fr5 %
D’autres sites Internet5 %

Et quand ils ont un problème juridique sans consulter d’avocat :

  • 34 % des Français cherchent sur Internet ;
  • 25 % s’informent par une IA, selon Odoxa : 10 % posent directement la question à une IA générative, 6 points de plus en un an ;
  • 15 % lisent la réponse d’IA en tête du moteur de recherche sans cliquer sur un lien, ce qu’Odoxa compte dans ces 25 %.

Ce que cela change pour votre site : il doit être trouvé par Google, lisible par les IA qui résument les réponses, et rassurer en quelques secondes la personne à qui un proche a donné votre nom.

Combien un site peut-il rapporter à votre cabinet ?

Réponse directe : faites le calcul avec vos propres chiffres. Personne ne peut vous donner le résultat d’avance, et les exemples publiés reposent sur les hypothèses de ceux qui vendent le site.

ÉtapeVotre chiffreOù le trouver
A. Visites par mois sur les pages de vos matières…Search Console, ou les statistiques de votre site actuel
B. Part des visites qui deviennent une demande (appel, formulaire, rendez-vous)… %Notez l’origine de chaque demande pendant 3 mois
C. Part des demandes qui deviennent un dossier signé… %Votre agenda et vos conventions d’honoraires
D. Honoraire moyen d’un dossier venu d’Internet… €Votre facturation
Honoraires par anA × B × C × D × 12
Dossiers à signer pour payer le siteCoût sur 5 ans ÷ DLe coût sur 5 ans
En savoir plus : un exemple publié, les cas des agences, le cabinet qui s’installe
  • Un exemple publié. Un consultant publie un exemple avec ses propres hypothèses : 500 visites par mois, 5 % de demandes, 20 % de dossiers signés (guilhemdelachapelle.com). Ce ne sont pas des mesures. Remplacez-les par les vôtres.
  • Les cas des agences. Les cas clients publiés par les agences (Ourama, Gallia Lex, Hendy) mesurent surtout du trafic ou des prospects, rarement des dossiers signés.
  • Pour un cabinet qui s’installe. Sans historique, partez du deuxième calcul : combien de dossiers le site doit apporter sur 5 ans pour se rembourser. Demandez ensuite au prestataire s’il a des sites livrés qui en apportent autant.

Combien coûte un site d’avocat sur 3 et 5 ans ?

Réponse directe : à périmètre égal (site seul), de 1 044 € HT sur 3 ans et 1 740 € HT sur 5 ans (plateforme, hébergement compris) à 8 500 € HT plus l’hébergement (site sur mesure de 15 pages). L’abonnement bon marché finit par coûter autant qu’un site acheté, et le site acheté coûte encore chaque année.

Offre (prix publiés HT)Sur 3 ansSur 5 ansHébergement et domaine
Digital Avocat, site seul (29 €/mois)1 044 €1 740 €Compris
HATCHI LAW, site 5 pages (dès 2 500 €, puis dès 150 €/an)dès 2 800 €dès 3 100 €
Procescial Avocat, 1re offre (499 €, puis 49 €/mois)2 263 €3 439 €
Procescial Avocat, 2e offre (999 €, puis 99 €/mois)4 563 €6 939 €
Agence Opale, pages illimitées2 000 €2 000 €À ajouter
Minucci Tech, Présence (5 pages rédigées)2 000 €2 000 €À ajouter (à votre nom)
Minucci Tech, Clientèle (15 pages rédigées)8 500 €8 500 €À ajouter (à votre nom)
Case vide : le prestataire ne publie pas ce prix. Calcul Minucci Tech, à partir des prix publiés par chaque acteur et relevés le 26/10/2026. Les offres ne comprennent pas le même nombre de pages ni la même rédaction : ce tableau compare des dépenses, pas des services identiques.

À ajouter selon l’offre :

  • Domaine et hébergement, quand ils ne sont pas compris. Un consultant publie 10 à 30 € par an pour le domaine et 100 à 400 € pour l’hébergement (Guilhem Delachapelle, vendeur de la prestation, non vérifié). Cela fait 550 à 2 150 € sur 5 ans.
  • L’entretien, quand il est en option. Une seule offre retenue publie son prix : l’Entretien de Minucci Tech, 180 € HT par mois, facultatif. Il revient à 6 480 € sur 3 ans et 10 800 € sur 5 ans. Opale ne publie pas le sien : demandez-le.
  • Logo et identité visuelle : 800 € HT pour le logo et 1 200 € HT pour la charte chez Opale ; 1 750 € HT pour le logo et l’identité chez Minucci Tech.
  • Votre temps : relire et valider les textes, fournir les photos. Une plateforme vous en demande plus qu’une agence.
En savoir plus : location ou achat, et les repères de prix d’autres vendeurs

Location ou achat ? Une agence rappelle qu’une location à 150 € par mois revient à 9 000 € sur 5 ans (Agence Just). Comparez toujours le total sur la durée où vous garderez le site, et vérifiez ce que vous conservez si vous arrêtez de payer.

Repères publiés par d’autres vendeurs, sans méthode décrite :

  • 2 500 à 6 000 € selon le type de site (Guilhem Delachapelle) ;
  • 3 500 à 9 000 € (Liberall Conseil, du même groupe qu’Ourama) ;
  • 3 500 à 7 000 € selon le modèle ou le sur-mesure (Gradiweb).

Quel budget prévoir après la mise en ligne ?

Réponse directe : un site sans contenu ni promotion attire peu de visites. Prévoyez un budget pour au moins un levier : contenus, référencement ou publicité. Prix publiés au 26/10/2026 :

LevierPrix publiés par les acteurs du relevé (HT)Repère publié par un consultant (par an)
Contenus (articles)1 200 € par an pour 24 articles (Opale) ; 500 € par mois, vous rédigez (Minucci Tech, Publications)3 000 à 10 000 €
RéférencementDès 2 400 € par an (HATCHI LAW) ; 1 995 € par mois, articles rédigés (Minucci Tech, Développement)6 000 à 18 000 €
Publicité Google AdsDès 9 900 € la 1re année, avec site et référencement, budget publicitaire inclus (HATCHI LAW)3 000 à 12 000 €, achat d’espace et gestion
Repères de la dernière colonne : Guilhem Delachapelle, qui vend ces prestations ; non vérifiés.

La publicité payante est permise à l’avocat, sous conditions (voir la déontologie).

Plateforme, freelance ou agence : quel type de prestataire ?

Réponse directe : la plateforme si vous avez peu de budget et le temps d’écrire ; une agence spécialisée si vous voulez un site rédigé et pensé pour attirer des dossiers ; un freelance ou une agence généraliste si vous savez ce que vous voulez et pouvez vérifier vous-même la conformité.

  • Plateforme (Digital Avocat, dès 29 € HT par mois).
    • Vous construisez les pages, écrivez les textes et choisissez les photos.
    • Risque : un site semblable aux autres, qui dépend de l’abonnement.
  • Agence spécialisée (Opale, Ourama, Minucci Tech…, de 1 200 à 8 500 € HT d’après les prix publiés).
    • Vous validez les textes et fournissez les informations.
    • Risque : derrière des prix proches, le contenu varie beaucoup d’une offre à l’autre.
  • Freelance (hors comparatif ; 900 à 1 500 € selon une agence qui le compare à sa propre offre, Agence Just, non vérifié).
    • Vous rédigez souvent vous-même, et vérifiez les règles de la profession.
    • Risque : la continuité si la personne arrête.
  • Agence généraliste (Simplébo, Agence Dilo…).
    • Vous vérifiez vous-même la conformité au RIN.
    • Risque : une méconnaissance des règles propres aux avocats.

Que doit contenir chaque page du site ?

Réponse directe : chaque page répond à une question du futur client (qui êtes-vous, savez-vous traiter mon cas, combien, comment vous joindre) et porte les mentions que le RIN impose.

  • Accueil.
    • En haut de l’écran du téléphone, sans faire défiler : votre nom, vos matières, votre ville, un téléphone cliquable et un bouton de contact.
    • Le barreau et la structure d’exercice visibles, et pas seulement dans les mentions légales (RIN, art. 10.2).
  • Une page par domaine d’activité.
    • À qui elle s’adresse, les situations traitées, comment vous travaillez, les questions fréquentes, le contact.
    • Au plus trois domaines d’activités dominantes peuvent être revendiqués (RIN, art. 10.2). Le CNB admet de reprendre le libellé officiel d’une spécialisation pour décrire un domaine réellement pratiqué, sans les mots « spécialiste » ou « spécialisé » si vous n’avez pas le certificat (avis n° 2012-009, cité au vade-mecum du CNB).
  • Équipe ou présentation.
    • Pour chaque avocat : sa photo, son parcours, ses langues, et ses spécialisations seulement s’il a le certificat.
    • Les domaines et spécialisations affichés sont ceux de l’avocat personne physique (RIN, art. 10.2).
  • Honoraires.
    • Le vade-mecum du CNB liste ce qu’on peut y mettre : le montant pour certaines prestations, le mode de détermination, les modes de facturation, la possibilité de saisir le bâtonnier et de recourir à un médiateur de la consommation.
    • Pour la saisie immobilière, le partage, la licitation et les sûretés judiciaires, les tarifs réglementés s’affichent de manière visible sur le site (C. com., art. L444-4).
  • Contact.
    • Un formulaire court, avec la mention d’information prévue par le RGPD.
    • L’adresse et l’accès, et le lien vers votre fiche Google.
  • Articles.
    • Datés et signés par l’avocat, qui les relit, même rédigés avec un prestataire ou une IA (RIN, art. 10.5 pour le blog).
  • Pages légales.
    • Mentions légales : éditeur et hébergeur (LCEN, loi n° 2004-575).
    • Politique de confidentialité et gestion des cookies.
Photos, charte et nom affiché
  • Les photos. Vos propres photos (vous, votre équipe, vos locaux) disent qui vous êtes ; une photo d’image libre ne le dit pas. Si vous utilisez des images de banque, vérifiez que la licence couvre une publication sur un site professionnel, et demandez au prestataire qui l’achète.
  • La charte. Couleurs, typographies et logo doivent rester lisibles sur téléphone. Les règles d’accessibilité demandent un contraste d’au moins 4,5 pour 1 entre le texte courant et son fond (WCAG 2.2, critère 1.4.3, repris par le RGAA).
  • Le nom affiché. La dénomination du cabinet suit la même règle que le nom de domaine : rien de générique qui évoque le titre d’avocat ou un domaine du droit (RIN, art. 10.6).

Quelles fonctionnalités, et quelles règles ?

Réponse directe : chaque fonctionnalité utile au client (rendez-vous, paiement, consultation à distance, espace client) fait circuler des données couvertes par le secret professionnel. Demandez où elles sont hébergées et qui y accède.

FonctionnalitéQui la propose dans le relevéCe qu’il faut vérifier
Prise de rendez-vous en ligneDigital Avocat (module), Septeo (MeetLaw), site Fazolo par Ourama (Calendly), lien prévu chez Minucci TechL’outil reçoit le nom et souvent l’objet de la demande : contrat de sous-traitance (RGPD, art. 28), et lieu d’hébergement des données
Consultation et paiement en ligneDigital Avocat (modules), Septeo, AxeciblesPour un particulier, les règles des contrats à distance s’appliquent : information préalable, rétractation de 14 jours, convention d’honoraires. Le paiement passe par un établissement qui sécurise le paiement et permet d’identifier le client (vade-mecum du CNB)
Espace client, partage de documentsDigital Avocat, AxeciblesLes pièces du dossier sont couvertes par le secret professionnel (loi n° 71-1130, art. 66-5) : accès protégé, journal des accès, hébergeur identifié
Site en plusieurs languesDigital Avocat (traduction automatique), Septeo, Axecibles, site Fazolo (anglais)Une traduction automatique non relue peut rendre une mention inexacte. Les règles du RIN valent dans toutes les langues
Assistant conversationnel (chatbot)Septeo (option)Il ne donne pas de consultation à votre place. Dites à l’utilisateur qu’il échange avec une IA (règlement (UE) 2024/1689, art. 50). Les messages peuvent contenir des données sensibles (RGPD, art. 9)
Adresses e-mail au nom du cabinetDigital Avocat, SepteoLe domaine doit être à votre nom, sinon vous perdez aussi vos adresses en partant

Comment relier le site à votre fiche Google ?

Réponse directe : la fiche Google (Google Business Profile) fait apparaître le cabinet sur la carte quand on cherche « avocat » et une ville. Elle se crée gratuitement et se relie au site.

  • Le nom. Il doit correspondre au nom réel du cabinet, sans information superflue (règles de Google). Un avocat en contact avec des clients peut avoir sa propre fiche, à son seul nom, mais une seule.
  • Les catégories. Le moins possible, pour décrire l’activité principale, jamais comme mots-clés (mêmes règles).
  • L’adresse. L’adresse réelle du cabinet : pas de boîte postale distante.
  • Le lien avec le site.
    • La fiche renvoie vers le site, et le site affiche les mêmes nom, adresse et téléphone.
    • Le site peut décrire le cabinet en données structurées de type « LegalService » (schema.org) : nom, adresse, téléphone, horaires.
  • Les avis.
    • Google interdit les avis achetés ou obtenus contre un avantage, et la demande sélective d’avis positifs. Il permet de demander un avis qui reflète une expérience réelle (règles des contributions).
    • Côté déontologie, le CNB a jugé qu’un avocat ne peut pas renvoyer depuis son site vers des commentaires élogieux de clients (avis n° 2015-019, vade-mecum du CNB). N’affichez pas vos avis sur le site.
    • Le vade-mecum ne dit rien de la sollicitation d’avis sur la fiche : interrogez votre Ordre.
  • La propriété. La fiche doit rester à votre nom, même si le prestataire la prépare.

Quelles sont les étapes d’un projet de site ?

Réponse directe : six étapes, de deux à sept semaines selon les délais publiés, plus le temps de vos validations.

  1. Clarifier les dossiers à attirer : matières, clients, zone. Les trois domaines d’activités dominantes au plus (RIN, art. 10.2) sont aussi une bonne contrainte de clarté.
  2. Choisir le prestataire et signer, avec les questions ci-dessous.
  3. Réserver ou transférer le nom de domaine à votre nom (RIN, art. 10.5).
  4. Concevoir et rédiger, la plus grande partie du délai. Un consultant publie 2 à 5 semaines pour la seule rédaction (Guilhem Delachapelle). Minucci Tech prévoit trois jours ouvrés par validation, et tout retard décale le calendrier d’autant.
  5. Contrôler avant la mise en ligne : mentions légales, cookies, formulaire, vitesse sur mobile, et redirections si c’est une refonte.
  6. Mettre en ligne, informer l’Ordre, mesurer.
    • Informez le conseil de l’Ordre sans délai, avec vos noms de domaine (RIN, art. 10.5).
    • Demandez un accès Search Console à votre nom.
    • Notez l’origine des demandes du premier trimestre.

Délais publiés par les acteurs retenus :

  • Ourama : 2 à 3 semaines, pour un site vitrine sur une charte existante ;
  • Hendy : 30 jours ;
  • Minucci Tech : 3, 5 ou 7 semaines selon la formule.

Les autres ne publient pas de délai.

Quelles questions poser avant de signer ?

Réponse directe : seize questions, en six thèmes. Demandez les réponses par écrit, dans le devis ou le contrat.

Propriété et sortie

  1. Le nom de domaine sera-t-il enregistré au nom du cabinet ? Vérifiable ensuite dans l’annuaire des noms de domaine (le « Whois »).
  2. Le contrat me cède-t-il par écrit les droits sur le site, les textes, les images et le logo ?
    • Le contrat qui cède des droits d’auteur doit être écrit (CPI, art. L131-2).
    • Chaque droit cédé doit y être mentionné à part, avec son étendue, sa destination, son lieu et sa durée (CPI, art. L131-3).
  3. Si j’arrête, que récupère-t-on, sous quel format et sous quel délai : fichiers, export des pages, base de données ?

Coût et durée

  1. Quel est le coût total sur 5 ans, hébergement, maintenance et options compris ?
  2. Que comprend la maintenance : mises à jour, sauvegardes, corrections, nombre de modifications ?
  3. Quelle est la durée d’engagement, et quel préavis pour arrêter ?

Contenu

  1. Qui rédige les pages, et combien sont comprises ?
  2. Combien d’allers-retours de corrections sont prévus ?

Visibilité

  1. Pouvez-vous me montrer un site livré à un avocat, et sa place sur Google pour sa matière et sa ville ?
  2. Aurai-je mon propre accès à Search Console, aux statistiques et à ma fiche Google ?
  3. Pour une refonte : comment reprenez-vous les contenus et redirigez-vous les anciennes adresses ?

Conformité

  1. Comment le site respecte-t-il l’article 10 du RIN : nom de domaine, spécialisations, domaines d’activités dominantes, absence de bannière publicitaire ?
  2. Le bandeau cookies permet-il de refuser aussi facilement que d’accepter, comme le demande la CNIL ?
  3. Si vous hébergez le site ou recevez les messages du formulaire, signez-vous un contrat de sous-traitance (RGPD, art. 28) ?

Qualité technique

  1. Quel score visez-vous sur mobile dans PageSpeed Insights, et comment le prouvez-vous à la livraison ?
  2. Quel niveau d’accessibilité visez-vous (RGAA), et comment le testez-vous ?

Des repères pour juger les réponses aux questions 5 et 6. Un article publié par Liberall Conseil, du même groupe qu’Ourama, donne ces seuils (liberall-conseil.com) :

  • un engagement de douze mois au plus ;
  • un préavis d’un à trois mois ;
  • une maintenance de site vitrine de 250 à 500 € par mois signalée comme un signal d’alerte ;
  • une maintenance qui ne devrait pas dépasser 100 € par mois. L’article dit aussi « 80 à 120 € » dans sa FAQ et demande une justification au-delà de 150 €.

Ce sont les repères d’un vendeur, pas une norme. À titre de comparaison, mon abonnement Entretien (180 € HT par mois, facultatif et sans engagement) dépasse ces 150 € : son contenu est détaillé plus bas, pour que vous jugiez.

Les signaux d’alerte :

  • Le domaine est au nom du prestataire. Vous ne pouvez pas partir sans son accord.
  • Aucune cession de droits écrite. Le site et les textes restent à leur auteur.
  • Un abonnement sans export prévu. À l’arrêt, le site disparaît.
  • Un prix sans contenu détaillé. Impossible de comparer deux devis.
  • La promesse d’une place précise sur Google. Personne ne maîtrise le classement de Google.
  • Une refonte sans plan de redirection. Les pages qui se classaient disparaissent.

Que dit la déontologie sur le site d’un avocat ?

Réponse directe : l’article 10 du Règlement intérieur national (RIN) s’applique au site comme à toute communication. L’Ordre doit en être informé sans délai ; aucune autorisation préalable n’est prévue par le RIN. Le tableau cite :

Vérifiez la version en vigueur et les usages de votre barreau.

RègleSourceCe que cela change pour votre site
Vous identifierRIN, art. 10.2Nom, barreau, structure et coordonnées visibles sur le site
Rien de trompeur ni de comparatifRIN, art. 10.2 : publicité « mensongère ou trompeuse » et « mention comparative ou dénigrante » prohibéesPas de « meilleur avocat de… », pas de promesse de résultat
SpécialisationRIN, art. 10.2« Spécialiste », « spécialisé », « spécialité », « spécialisation » réservés au titulaire du certificat, titres de pages compris
Domaines d’activités dominantesRIN, art. 10.2Trois au plus, d’une pratique effective et habituelle ; termes transmis à l’Ordre sans délai
Informer l’OrdreRIN, art. 10.3 et 10.5À l’ouverture du site et à chaque refonte, avec les noms de domaine
Nom de domaineRIN, art. 10.5Votre nom ou celui du cabinet, avec ou sans le mot « avocat ». « dupont-avocat.fr » oui, « avocat-divorce.fr » non
Aucune publicité tierceRIN, art. 10.5Aucun encart ni bannière, sauf ceux de la profession. Écarte les outils gratuits qui affichent leur publicité
Liens sortantsRIN, art. 10.5Vérifiez régulièrement les pages vers lesquelles vous renvoyez
Avis et témoignages de clientsAvis n° 2015-019 (vade-mecum)Pas de renvoi depuis le site vers des commentaires élogieux de clients : leur provenance n’est pas garantie, et l’avocat répond de ce qu’il publie
Nom des clientsRIN, art. 2.2 ; avis n° 2013-023 (vade-mecum)Ne citez pas vos clients, même d’accord. Seule exception admise par le CNB : un marché public, avec l’accord exprès et préalable du client (avis n° 2019-014)
Liens sponsorisés (Google Ads)Avis n° 2012-032 (vade-mecum)Permis : c’est de la publicité. Les annonces doivent correspondre à une activité et une compétence réelles du cabinet
Publicité sur les réseaux sociaux et en ligneRIN, art. 10.2 et 10.3 ; vade-mecum, fiche publicitéSi le format est trop court, l’annonce porte au moins votre nom et votre barreau, et renvoie vers les autres mentions. Toute publicité est communiquée à l’Ordre
Blog et réseaux sociauxRIN, art. 10.5Ce que vous publiez, même rédigé par un prestataire ou une IA, vous engage
Sollicitation personnaliséeRIN, art. 10.3Permise par message écrit, jamais par démarche physique, téléphone ou SMS. Elle précise comment le coût sera déterminé
En savoir plus : les autres textes (mentions légales, RGPD, cookies), le contrôle et les sanctions

Les autres textes qui s’appliquent au site :

  • Mentions légales : identifier l’éditeur et l’hébergeur (LCEN, loi n° 2004-575).
  • Formulaire : information des personnes, et contrat de sous-traitance si le prestataire reçoit les messages (RGPD, art. 28). Un message de justiciable peut révéler des données sensibles : limitez les champs au nécessaire.
  • Cookies : consentement préalable pour les traceurs non nécessaires, et refus aussi simple que l’acceptation (CNIL).

Qui contrôle, et ce que vous risquez :

  • Le contrôle. Le conseil de l’Ordre est informé du site, de ses noms de domaine et de toute publicité (RIN, art. 10.3 et 10.5).
  • Les sanctions. Un manquement peut mener à des poursuites disciplinaires. Les peines vont de l’avertissement et du blâme à l’interdiction temporaire et à la radiation (décret n° 91-1197 du 27 novembre 1991, art. 184).
  • Votre responsabilité. Un prestataire qui annonce un site « conforme RIN » vous aide, mais il ne vous décharge pas : le contenu engage l’avocat.

Comment juger un site d’avocat en 5 minutes ?

Réponse directe : ouvrez-le sur votre téléphone et vérifiez ces dix points. Faites-le sur les sites livrés par le prestataire que vous envisagez (exemples plus haut), et sur le vôtre.

VérificationBon signe
1. Qui, quoi, où, en 5 secondesNom, matières et ville visibles sans faire défiler
2. Contact en un gesteTéléphone cliquable, contact sur chaque page
3. Mentions du RINBarreau, structure et adresse visibles sans chercher
4. Une page par domaineChaque domaine a sa page ; trois domaines dominants au plus
5. Nom de domaineLe nom de l’avocat ou du cabinet
6. Vitesse sur mobilePageSpeed Insights, onglet mobile : « Core Web Vitals » validés
7. CookiesBouton « Refuser » au même niveau qu’« Accepter »
8. FormulaireMention d’information et lien vers la politique de confidentialité
9. ArticlesAuteur avocat nommé, date de publication ou de mise à jour
10. Présence sur GoogleLe site ou la fiche Google sort sur « matière + avocat + ville »

Mon offre : Minucci Tech

Cette partie présente ma propre offre. Elle ne fait pas partie du comparatif. Sources : ma page d’offre, lue le 26/10/2026, complétée le 27/10/2026.

  • Pour qui : exclusivement des cabinets d’avocats. Près de 120 accompagnés depuis 2018, dont une cinquantaine en référencement ; les premiers ont été Blot Avocat, le cabinet de l’épouse de David Minucci, puis LBA Avocat.
  • Trois formules de site (HT) :
    • Présence, 2 000 € : jusqu’à 5 pages rédigées, 3 semaines, garantie sans bugs 6 mois ;
    • Signature, 6 500 € : jusqu’à 10 pages, étude des recherches et bilan à 60 jours, 5 semaines, garantie 12 mois ;
    • Clientèle, 8 500 € : jusqu’à 15 pages, comparaison de 5 cabinets concurrents, vérification de l’accès des assistants IA et relevé de leurs réponses au lancement puis à 60 jours, 7 semaines, garantie 24 mois.
  • Compris dans les trois formules :
    • fiche Google créée ou améliorée, et qui reste à votre nom ;
    • illustrations et leurs licences, formulaire de contact, lien vers votre outil de rendez-vous ;
    • une heure de prise en main ;
    • corrections illimitées pendant la création, puis 30 jours après la publication (60 jours pour Clientèle).
  • Paiement : 40 % à la commande, 30 % à la validation de la maquette, 30 % à la publication.
  • Options : logo et identité visuelle, 1 750 € HT ; lancement urgent, de +1 000 à +4 250 € HT selon la formule.
  • Non compris, chiffré à part : hébergement, nom de domaine, outils payants, traductions, séance photo, suivi régulier du référencement, publicité en ligne (chiffrée séparément ; exception : gestion de la publicité en ligne incluse dans la formule Développement ; le budget des annonces, payé à Google, s’ajoute).
  • Abonnements facultatifs, sans engagement ni préavis (un simple e-mail suffit pour arrêter) :
    • Entretien, 180 € HT par mois : maintenance technique et sauvegarde trimestrielles, modifications courantes par e-mail. Il ne comprend ni l’hébergement ni les articles.
    • Publications, 500 € HT par mois : vous rédigez les contenus ; tests des réponses de ChatGPT et de Perplexity compris.
    • Développement, 1 995 € HT par mois : je les rédige, vous les relisez (comptez une heure par mois) ; gestion de la publicité en ligne incluse dans la formule Développement ; le budget des annonces, payé à Google, s’ajoute.
    • Publications et Développement s’appliquent aussi à un site que je n’ai pas créé : je reprends tous les sites.
  • Mes réponses aux questions de ce guide :
    • Nom de domaine et hébergement : à votre nom, payés directement au prestataire que vous choisissez.
    • Sortie : vous gardez vos accès, la propriété du site et une copie exportable, sans préavis. Aucun abonnement Minucci Tech n’est obligatoire pour garder le site ou le faire reprendre.
    • Propriété et droits d’auteur : tout reste la propriété du cabinet (articles, modifications, site, applications) ; la cession des droits d’auteur est prévue au contrat.
    • Outil : WordPress et Elementor.
    • Statistiques : Search Console ouverte au nom du cabinet.
    • Données personnelles : contrat de sous-traitance RGPD proposé au cabinet.
  • Résultats : les formules de site ne comportent aucune garantie de chiffre d’affaires, ni de position sur Google ou de citation par une IA. Je travaille gratuitement jusqu’à atteindre un montant estimé d’au moins deux fois le coût, calculé ainsi : nombre de rendez-vous ÷ 3 × prix moyen d’un dossier. Cet engagement s’applique aux accompagnements de conseil (3 500 à 9 500 € HT) et aux abonnements Publications (500 € HT par mois) et Développement (1 995 € HT par mois), pas à l’abonnement Entretien (180 € HT par mois) ni à la création de site seule. Ce n’est pas une garantie de chiffre d’affaires.
  • Exemples : 29 sites listés ; un exemple est décrit plus haut.
En savoir plus : mes outils, MinucciSuite et Minucci App
  • MinucciSuite, mon extension WordPress, installée sur les sites de mes clients :
    • données structurées, FAQ balisée et fil d’Ariane calculés depuis le contenu publié, pour que Google et les IA lisent le cabinet sans saisie ;
    • liens internes entre vos pages, posés et vérifiés, avec des garde-fous qui protègent votre texte ;
    • statistiques de visites sans cookie, qui repèrent les visiteurs venus de ChatGPT, Perplexity, Gemini, Copilot ou Claude, et les rendez-vous pris ;
    • protection de sécurité, formulaires anti-spam avec l’historique des demandes reçues, redirections suivies, carte Google Maps conforme au RGPD, typographie française correcte.
  • Minucci App, l’application avec laquelle je pilote le suivi mensuel :
    • vos positions Google relevées chaque mois sur vos recherches clés, avec la page qui se positionne et l’historique ;
    • votre présence mesurée chaque mois dans 6 IA (ChatGPT, Gemini, Perplexity, Claude, l’aperçu IA et le mode IA de Google), sur une quarantaine de questions de vos futurs clients, avec les sources qu’elles citent à votre place ;
    • un rapport mensuel qui commence par le verdict : ce qui a progressé ou reculé, pourquoi, et les actions prioritaires ;
    • rien n’est publié sans votre accord : vous relisez chaque article en ligne, ou le corrigez sous Word, et votre version fait foi ; chaque mise en ligne peut être annulée.
En savoir plus : qui est David Minucci
  • Une famille d’entrepreneurs. Il vient d’une famille d’entrepreneurs : son grand-père, puis son père. Titulaire d’une maîtrise (master 1) de droit privé, il se destinait au métier d’huissier de justice. Huissier stagiaire, il a quitté cette formation pour rejoindre l’entreprise familiale, qu’il a développée pendant 6 ans, de 3 à 13 millions d’euros de chiffre d’affaires.
  • 2018, Minucci Tech. Il a quitté l’entreprise familiale en 2018 pour des raisons familiales et créé Minucci Tech (micro-entreprise le 2 avril 2018, société depuis février 2026). Il code depuis le lycée, passionné de sites internet, de référencement et de développement web.
  • Le premier cabinet : celui de son épouse. Avocate en droit de la famille à Lille, Me Vanessa Blot craignait, en lançant son cabinet, de ne pas trouver de clients. Il a créé le site de Blot Avocat, qui a rapidement atteint les premières positions en droit de la famille à Lille. Le cabinet réunit aujourd’hui 12 personnes, dont 8 avocats (effectif donné par le cabinet). Au 27 octobre 2026, il apparaît 1er des résultats naturels de Google sur « avocat divorce lille » et « avocat famille lille », et 1er de l’encart local sur « avocat droit de la famille lille » (relevé DataForSEO, France, ordinateur).
  • Puis ses confrères. Ils lui ont demandé de faire la même chose pour eux : c’est ainsi qu’est né Minucci Tech. Sont venus ensuite LBA Avocat (site archivé le 23/11/2018), puis les cabinets Fontaine, Talleux Associés, Prizac et bien d’autres : près de 120 cabinets depuis 2018, et aucun client hors des avocats.

Pour être trouvé une fois le site en ligne : mon offre de référencement pour avocats. Le délai pour entrer dans les premiers résultats dépend de la concurrence du barreau et de l’expression visée. Sur les cabinets que j’accompagne, il est d’environ 6 mois sur un barreau ou une expression peu concurrentiels, de 9 à 12 mois en général, et de plus d’un an sur les barreaux concurrentiels.

Premier échange gratuit et sans engagement, entre 45 et 60 minutes, en visioconférence ou par téléphone : vous repartez avec des idées de stratégie, puis vous recevez un devis. Relevé gratuit de vos positions sur 10 recherches de votre choix, sur demande.

Questions fréquentes

Combien coûte un site internet d’avocat ?

Réponse directe : parmi les acteurs retenus qui publient leurs prix, de 29 € HT par mois en libre-service à 8 500 € HT pour un site sur mesure de 15 pages rédigées. Quatre des neuf travaillent sur devis. Comparez le coût total sur la durée, hébergement et entretien compris : le calcul sur 3 et 5 ans.

Quel est le prix d’un site d’avocat d’une seule page ?

Réponse directe : 1 200 € HT chez Agence Opale, seul acteur retenu à publier ce prix. Une page unique suffit pour être joignable, mais ne permet pas de consacrer une page à chaque matière.

Peut-on créer un site d’avocat gratuitement ?

Réponse directe : vérifiez deux points avant tout outil gratuit : il ne doit afficher aucune publicité tierce, et le site doit être à une adresse à votre nom (RIN, art. 10.5). Digital Avocat propose un essai gratuit de 30 jours, puis 29 € HT par mois.

Quel est le meilleur site internet d’avocat ?

Réponse directe : celui qui fait comprendre en 5 secondes ce que fait le cabinet, pour qui et où, et qui permet de le contacter en un geste. Comparez les sites livrés par chaque créateur avec la grille en 10 points.

Que valent Digital Avocat et Procescial Avocat ?

Réponse directe : deux offres à prix publics réservées aux avocats. Aucune ne publie de résultat client chiffré au 26/10/2026.

  • Digital Avocat est le plus visible sur Google. C’est une plateforme où vous construisez le site, avec des modules (rendez-vous, paiement, espace client).
  • Procescial Avocat propose 499 € HT puis 49 € HT par mois, ou 999 € HT puis 99 € HT par mois. Il atteint 2 critères sur 6. Sa fiche Google (4,3 sur 41 avis) est celle de la société d’avocats : elle ne mesure pas l’activité de création de sites.

Le site m’appartiendra-t-il ?

Réponse directe : seulement si le contrat le dit, sur trois points :

  • le domaine à votre nom ;
  • la cession écrite des droits (CPI, art. L131-2 et L131-3) ;
  • la remise des fichiers si vous partez.

Avec un abonnement (HATCHI LAW, Digital Avocat), demandez ce que vous gardez si vous arrêtez.

WordPress, Webflow ou outil de plateforme ?

Réponse directe : peu importe l’outil, pourvu que vous puissiez modifier un texte seul et partir avec votre site. Parmi les sites livrés que j’ai ouverts, trois tournent sous WordPress et un sous Webflow ; Digital Avocat utilise sa propre interface. Demandez qui fait les mises à jour de sécurité et ce que coûte une modification.

Comment vérifier qu’un créateur sait rendre un site visible ?

Réponse directe : tapez vous-même « site internet avocat » dans Google, posez la question à ChatGPT ou à Perplexity, puis demandez un cas daté avec la source de la mesure. Un prestataire qui sait rendre un site visible devrait d’abord l’être lui-même. Minucci Tech ne remplit pas ce critère aujourd’hui. Parmi les acteurs retenus, Ourama publie un cas nommé avec sa source ; Gallia Lex et Hendy publient des cas anonymes.

Comment suivre les résultats du site ?

Réponse directe : avec un accès Search Console à votre nom, et en notant l’origine de chaque demande de contact. C’est ce qui vous permet de remplir le calcul de ce que le site rapporte.

Un avocat collaborateur peut-il avoir son propre site ?

Réponse directe : l’article 10 s’applique à lui comme à tout avocat. Vérifiez d’abord votre contrat de collaboration et interrogez votre Ordre. Les spécialisations et les domaines affichés doivent être les siens (RIN, art. 10.2).

Que préparer avant une refonte ?

Réponse directe : la liste des pages actuelles qui reçoivent des visites ou se classent dans Google, avec leur future adresse. Une refonte qui change les adresses sans redirection perd les positions acquises. Demandez au prestataire :

  • comment il reprend les contenus ;
  • comment il redirige les anciennes adresses ;
  • comment il mesure le trafic avant et après.

Informez ensuite l’Ordre (RIN, art. 10.5). Avant même la refonte, clarifiez les dossiers que le site doit attirer : c’est l’objet de mon accompagnement Positionnement.

Historique des mises à jour

  • 27/10/2026 : première publication, mesures du 26/10/2026.
  • 28/10/2026 : fiche Hendy complétée (cinq cas publiés, dont deux de référencement sur 16 mois).
  • Révision tous les 6 mois (prochaine révision : avril 2027), avec les mêmes critères.

Relevé du 26 octobre 2026. Comparatif rédigé par Minucci Tech, concurrent des acteurs cités ; aucun acteur n’a payé pour y figurer. Correction ou ajout, traité sous 48 heures : david@minuccitech.com.

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