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Les avocats me posent souvent la question, et ils ont raison : votre déontologie vous impose de savoir où vont vos informations. Voici comment j’utilise l’intelligence artificielle, et ce qu’elle ne voit jamais.
Les outils que j’utilise
- Claude, d’Anthropic.
- Codex, d’OpenAI.
Je m’en sers pour trois choses : la rédaction (premières versions des pages et des articles), la recherche (ce que vos futurs clients cherchent sur Google et demandent aux IA) et le code (développement et vérification de vos outils).
Ce que l’IA ne voit jamais
- Les noms de vos clients et le contenu de vos dossiers.
- Les demandes reçues par le formulaire de contact de votre site : elles sont chiffrées avec une clé propre à votre cabinet.
- Vos identifiants et mots de passe.
- Toute information couverte par votre secret professionnel.
Pour l’accompagnement de conseil (positionnement, offres, rentabilité), nous travaillons sur des informations anonymisées : vous retirez les noms des clients et des dossiers avant nos échanges. Nous examinons la nature des missions, le temps passé et les honoraires, sans avoir besoin du contenu des dossiers.
Ce qui reste entre des mains humaines
- Je relis chaque texte produit avec l’aide de l’IA.
- Vous validez chaque page et chaque article avant publication.
- Le contenu juridique reste le vôtre : je ne modifie jamais le fond d’une analyse sans votre accord, et je vous signale les points à vérifier.
Pourquoi je l’utilise
L’IA me fait gagner du temps sur ce qui est répétitif. Ce temps, je le consacre à ce qui compte pour vous : comprendre votre cabinet, choisir votre positionnement et vérifier que chaque page sert vos futurs clients.
Mes autres engagements sur vos données, la sécurité et la propriété de votre site : propriété, sécurité et coût réel.